Pourquoi le métabolisme des cellules de chaque partie du corps diffère, et pourquoi on se sent mal quand on est malade d’une infection

J'écris ces articles en partie dans l'optique de faire la promotion de mon livre la justice sociale un livre de philosophie politique, n'hésitez pas à y jeter un coup d’œil en cliquant ici.


Ceci est un article sur la biologie, il demande quelques bases dans ce domaine pour être compris.

En 5 lignes:

Certaines infections se propagent dans le corps de cellules en cellules. Pour éviter qu’une de ces bactéries ou un de ces virus ait des facilitées à se propager, on peut imaginer que la nature ait mis en place chez les animaux, et donc chez nous les humains, une astuce qui consiste à ce que chaque cellules voisines aient un métabolisme, un cytoplasme légèrement différent.

En 30 lignes:

Je ne sais plus comment m’est apparu cette idée…J’ai peut être remarqué simplement que lorsqu’on était malade d’une infection,

on n’avait pas le moral, et qu’il arrivait à certaines personnes d’avoir des hallucinations si la fièvre était vraiment importante. Ce fait pourra être expliqué à la fin de l’article par le fait que le métabolisme de chaque neurone diffère.

J’imagine que chaque bactérie, chaque virus va avoir ses petites habitudes, et donc si lorsqu’une de ces bactéries change de cellule elle rencontre une concentration en nutriment différente, une concentration en ion différente de la cellule précédente qu’elle a infectée alors il sera un peu plus difficile de se propager en se multipliant et en se déplaçant. Et même si la bactérie peut s’adapter à la cellule actuelle, il lui faudra un petit temps d’adaptation pour y arriver, ce qui peut, peut être, nettement ralentir sa progression.

On peut imaginer également que lorsque le corps détecte qu’il est infecté par un virus ou une bactérie intracellulaire, le corps va réagir en exacerbant ces différences entre chaque cellules voisines, il enverrait ainsi un signal par exemple par le biais d’une molécule circulant dans le sang (comme une des cytokine qui sont des molécules connues pour jouer le rôle de signalement dans les infections), il serait alors encore plus difficile pour les virus et bactéries intracellulaires de se propager.

Que se passerait il dans le cerveau dans ce cas là si chaque neurone avait un métabolisme et des concentrations en certains nutriments légèrement différentes de ses voisins… Et bien je pense que pour bien fonctionner chaque petit bout de réseaux de neurones dans le cerveau a besoin que chacune de ses cellules fonctionne normalement. Quand il y a une infection c’est comme si l’on ajoutait du bruit dans les neurones, ces réseaux constitués de ces neurones fonctionneraient alors moins bien, jouant mal le rôle qu’ils devraient avoir et créant mauvaise humeur, hallucination si c’est extrême et dépression si cela dure trop longtemps.

Les virus se multiplient dans les cellules et se propagent dans le corps de cellules en cellules.

On remarque en effet que certaines molécules d’interferon (des molécules qui sont en plus grandes concentration quand le système immunitaire est activé) données au patient pour certaines pathologies donne un risque de déprimer sur le long terme.

Conclusion:

Le système immunitaires à mon avis est surement fait de protections et de protections sur les protections, pour que si une bactérie ou un virus arrive à casser une de ces protections, il en reste de nombreuses autres. Le fait que chaque cellule fonctionne un peu différemment de sa voisine peut être une de ces protections.

 

Ce contenu a été publié dans Articles, Biologie, avec comme mot(s)-clé(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire