Être à la fois éthique et efficace en politique, c’est possible

En 3 lignes :

Souvent les médias nous font réfléchir ainsi: si l’on aide trop les gens, on va créer une société inefficace. Que faut il penser de cela ? Quel juste milieu éthique faut il choisir?

En 30 lignes :

Je crois aussi en cela que l’efficacité du système s’oppose à la justice de chacun, mais il est également délicat voir parfois inhumain de réfléchir ainsi. De plus une société parfaitement inhumaine sera certainement totalement inefficace et incapable d’amener du bonheur à ses citoyens.

« Que recherchons nous ? »

En effet je vais prendre un exemple extrême et parfaitement barbare:
« A quoi cela sert t’il de soigner quelqu’un qui ne sert à rien? »

C’est barbare, c’est simple et cela nous renvoie à la question « pourquoi vivons nous ? »
Ne doit on pas vivre pour être efficace mais être efficace (au moins un peu) pour vivre?

Je le répète, pourquoi vivons nous? pour que le nombre qui correspond à la quantité d’euros sur notre compte bancaire soit le plus élevé possible? pour ainsi avoir du pouvoir de potentiellement être heureux? en craignent inconsciemment que nos compatriotes et nos ennemis nous devancent sur cette course sans fin?

Ou bien faut il essayer de faire un accord entre nous, à l’échelle du pays, du continent et nécessairement de la planète qui consistera à établir une politique où le plus important n’est pas le PIB, mais le bonheur et la réalisation de nos projets personnels et communs?

Soyons unis !

Oublier totalement l’efficacité est une erreur

Nous avons besoin d’un minimum de distractions, de nourritures, d’un logement etc. et tout cela est amené par une société qui travail un minimum.

Et puis je crois aussi que dans de nombreux cas, la justice, c’est l’efficacité. En effet qui voudrais faire un travail qui sera nécessairement inutile pour les autres puisque vivant dans un monde égoïste.

Certains sont amenés à penser que ça sert à rien d’essayer, que c’est impossible d’y arriver, et je leur répondrai avec deux arguments:
Il faut essayer car si on n’essaye pas on est sûr d’échouer, et nous n’aurions pas toutes ces instituions utiles et ces infrastructures si nous n’y étions pas déjà parvenu en parti à faire progresser la société, ainsi nous pouvons, sûrement, franchir la prochaine marche.

Ne nous faisons pas voler le débats entre deux extrêmes, ceux qui pensent que l’efficacité est le critère fondamental, et ceux qui pensent que la justice la plus parfaite est le critère fondamental. La majorité silencieuse a le droit de parole.

Conclusion:

Je présente dans mon livre: La justice sociale des solutions pour à la fois prendre des solutions éthiques et, peut être pas toujours les plus efficaces pour l’ensemble de la société, mais qui permettront d’établir un consensus, et d’avoir une certaine efficacité et un certain niveau de justice. C’est une astuce, un principe qui permettra en quelque sorte de trouver un juste milieu, ou plus précisément une solution pour la moins mauvaise société possible, et naturellement il ne s’agit pas d’une société parfaite qui elle n’existe pas.

Le livre : la justice sociale

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