Comment fonctionne le cerveau?

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En 8 lignes:

Après m’être intéressé à la logique mathématique, j’ai réalisé que notre cerveau devait fonctionner un peu de la même manière dont la déduction mathématique fonctionne, mais avec le rajout de l’émotion et de la volonté.

Cela a déjà été étudié par des psychologues sous le nom de la Théorie des modèles mentaux.

En 80 lignes:

Je vais utiliser dans cet article des termes que je définirai ici:

Les théorèmes mathématiques sont des vérités mathématiques que l’on peut déduire, par exemple:

1+1=2 ou (A+B)²= A² + 2 AB + B², un triangle ayant ses trois cotés de même longueurs aura trois angles de 60 degrés, etc.

Pour trouver des théorèmes mathématiques, on peut utiliser la déduction pour établir des théorèmes intermédieras:

Par exemple pour trouver (A+B)²= A² +2AB + B², on a utiliser la déduction suivante: (A+B)² = A² + AB + BA + B² = A² + AB + AB + B²= A² + 2AB + B².

J’étends la définition du théorème mathématique pour créer la définition des théorèmes de cerveaux.

Ici les théorèmes de cerveaux sont toutes les choses qu’on estime être vraie.

Par exemple : si l’on voit un oiseau dans un arbre, le mécanisme de déduction propre au cerveau va créer le théorème « il y a un oiseau dans l’arbre en face de moi »

Un autre exemple: Si vous entendez le bruit de feuilles d’arbre autour de vous, et que vous voyez un oiseau partir d’un arbre autour de vous, alors vous créerez la déduction que le bruit des feuilles vient probablement d’un arbre autour de vous, puis la déduction suivante qu’il y a un oiseau devant vous, puis que le bruit des feuilles de l’arbre a probablement été provoqué par l’oiseau sortant de l’arbre, l’on crée alors le théorème de cerveau suivant: l’oiseau est maintenant loin, etc. .

Quand on déduit quelque chose en mathématique on écrit le théorème juste crée sur une feuille de papier, de la même manière quand on crée un théorème de cerveau, alors on le met dans notre mémoire, et il peut être réutilisé après.

Ce qui se passe dans ce cas c’est : Observation=>théorème=>déduction=>théorème.

Un théorème peut être incertain, par exemple un théorème peut être:

« Je crois que ma grand mère me déteste », ou « peut être quelqu’un m’a volé mon crayon car je ne le trouve plus »

On a également la capacité d’introspection:

Par exemple dans le cas de l’oiseau et du bruit de feuille, vous auriez été capable de décrire ce qui venait de se dérouler dans votre esprit, en expliquant à un tiers: « je viens de voir un oiseau sortir de l’arbre, j’en ai déduit que le bruit des feuilles avait été provoqué par l’oiseau ».

Le rajout de l’émotion et de la volonté

On pourrait définir l’émotion comme ce que l’on ressent, je le décrirai pareillement sans savoir pourquoi, mais l’on peut rajouter cette définition à ce qu’est l’émotion:

Premièrement les théorèmes de cerveaux peuvent changer votre émotion:

« Vous savez que quelqu’un que vous connaissez est mort » alors immédiatement vous créer l’émotion « tristesse ».

« Quelqu’un vous dit que vous êtes beau/belle », immédiatement vous créer le théorème de cerveau « Il/Elle m’apprécie » et vous créer l’émotion « bonheur » ! etc. .

Mais les émotions ont également la capacité de changer les déductions que l’on réalise.

Si l’on est dans une émotion « énervé » et que quelqu’un vous bouscule en marchant, vous risquez d’immédiatement pensez, « il l’a fait exprès », ce qui peut renforcer l’état d’émotion « énervé ».

Un autre exemple:

Ce qui parait difficile à réaliser l’est moins lorsqu’on est optimiste.

La volonté

Les théorèmes peuvent également changer votre volonté, par exemple lorsqu’un étudiant voit qu’un examen va se dérouler, sa volonté va le pousser à réviser pour vouloir réussir l’examen.

Voici un plan des conséquences des théorèmes dans le cerveau:

Le jeu serait une manière de créer des théorèmes de cerveau nouveau sur le monde et comment il fonctionne.

Une idée de comment les neurones doivent être organisés pour fonctionner suivant ce principe

On peut imaginer qu’il y a plein de bus de théorèmes de cerveaux différents (des neurones dont les axones créent une espèce de gaine qui vont permettre la communication entre les différentes aires du cerveau, un peu à la manière d’un bus de données d’ordinateur), on peut imaginer qu’ils soient organiser en étoile.

Il peut aussi y avoir le contexte actuel, ou le contexte sur lequel on est en train de réfléchir dans ces bus de données, ainsi que le but actuel.

Les neurones qui se branchent sur le bus peuvent lire et écrire dessus, c’est la déduction.

Mais finalement je ne sais pas où la mémoire se situe, peut être dans chacune des partie du cerveau.

Ce qui fait qu’une idées devient consciente ou non:

Quand on dit « lapin » on peut imagier un petit lapin naturellement.

Quand on dit « fou » on peut pense à un hôpital psychiatrique par exemple.

Mais quand on dit « lapin fou », on peut penser à ce lapin de Alice au pays des merveilles par exemple.

Cet exemple met pour moi en valeur ce qu’est une idée consciente d’une idée inconsciente:

Ce qui va être élevé à la conscience va aussi dépendre de l’humeur, du contexte, de la personnalité et du vécu bien sur.

Dire que le cerveau de l’humain est un peu plus élaboré que celui des animaux sur cette manière de raisonner, n’est pour moi aucunement un argument pour affirmer qu’on a le droit de leur faire du mal.

Conclusion:

Cette hypothèse que j’émet sur le fonctionnement du cerveau, ne permet pas de décrire les détails de chaque partie mais plutôt comment cela fonctionne globalement.

Bien-sur mon hypothèse ne résout pas la question de l’âme naturellement.

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